La rhétorique de l’ajout chez un écrivain politique espagnol : le cas d’Antonio Pérez, secrétaire d’Etat de Philippe II

Résumé : La rhétorique fait bien les choses, si bien qu’elle prévoit même des règles pour ce qui fait suite à l’écriture, pour ce hors-champ de la lettre qu’est le post-scriptum. Épistolaire à l’origine, cette ouverture est offerte à l’épistolier étourdi afin qu’il complète ce qu’il a oublié de mentionner dans le corps de sa lettre ; cet « après » de l’écriture se situe donc en marge du texte, puisqu’il s’inscrit après la signature, tout en étant inclus dans la feuille envoyée au destinataire. Mais la tolérance est toutefois réservée à la correspondance familière, et la longueur de l’ajout doit demeurer inférieure à celle de la lettre qui le précède. En théorie bien sûr, car dans le domaine de l’épistolaire comme dans toutes les formes d’expression humaine, les règles sont là pour être transgressées.
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Contributeur : Centre Interlangues Til <>
Soumis le : lundi 20 juin 2016 - 14:23:03
Dernière modification le : mercredi 3 avril 2019 - 10:54:20

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  • HAL Id : hal-01334118, version 1

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Citation

Paloma Bravo. La rhétorique de l’ajout chez un écrivain politique espagnol : le cas d’Antonio Pérez, secrétaire d’Etat de Philippe II. Sylvie Crinquand et Christelle Seree-Chaussinand. Le Post-scriptum ou la rhétorique de l'ajout, Merry World, pp.81-104, 2014, Anglophilia, 2-916320-30-X. ⟨hal-01334118⟩

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