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La fin du syndicalisme vivant

Résumé : « Le syndicalisme est mortel », affirmait Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, en 2017. Les échecs récurrents des manifestations interprofessionnelles et, récemment, l’absence d’empathie des syndicats pour les « gilets jaunes », qui placent pourtant le pouvoir d’achat des plus modestes au centre de leurs préoccupations, traduiraient-ils l’épuisement des premiers ? C'est à cette question que cherche à répondre cet article en revenant sur l'évolution du taux de syndicalisation, soit la densité de syndiqués dans la population active salariée. Cela conduit à une critique du nouveau taux de syndicalisation calculé en France par le ministère du Travail avant d'analyser l'affirmation en France d'un modèle syndical "sans adhérents" et de la "professionnalisation" syndicale. Cette évolution acte la disparition d’un syndicalisme vivant – celui des multiples cellules d’adhérents dans les entreprises et les territoires – qui est la cause principale du divorce avec une bonne partie de la population et, chez les jeunes, d’un a-syndicalisme. Dès lors la contestation, l’action collective, les résistances, s’organisent autrement dans la société française.
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https://hal-univ-bourgogne.archives-ouvertes.fr/hal-03451909
Contributeur : Dominique Andolfatto Connectez-vous pour contacter le contributeur
Soumis le : vendredi 26 novembre 2021 - 16:40:19
Dernière modification le : mardi 12 juillet 2022 - 10:55:44

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  • HAL Id : hal-03451909, version 1

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Dominique Andolfatto, Dominique Labbé. La fin du syndicalisme vivant. 2018. ⟨hal-03451909⟩

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